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11 Novembre : le monument aux morts de Mornant
Article mis en ligne le 18 décembre 2011
dernière modification le 18 mars 2012

par Evelyne Marsura
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Monument de Mornant Le monument aux morts de Mornant se situe au vieux cimetière. Il est comme isolé de façon à être mis en valeur. On l’aperçoit tout de suite en arrivant. On ne peut que passer devant. C’est un monument qui est rituellement fleuri par les anciens combattants, le maire et les familles qui se réunissent régulièrement autour pour rendre hommage au courage de ces « morts pour la France ». Un drapeau français est toujours là, présent, lors de ces commémorations des deux armistices du 8 mai 1945 et du 11 novembre 1918.

C’est un obélisque en pierre blanche, d’une hauteur assez imposante. Il mesure environ trois fois la taille d’un homme et invite à élever le regard.
Il est composé de trois faces où sont gravés les noms et prénoms des morts au combat pour la France des deux guerres mondiales. Sur la quatrième face, est gravé :

« A ses morts glorieux,
La Commune de Mornant
Reconnaissante. »

Il est encerclé par huit obus plantés verticalement dans le sol et reliés par des chaines.

Ce monument inspire le respect et incite à réfléchir à l’Histoire, à la Guerre, à la Paix, à la souffrance des familles aussi.

Quelques parcours reconstitués grâce au site Mémoire des hommes.

Les morts de 1914-1915

Pierre-Antoine Cognet est né le 17 juin 1886 à St Catherine, et est mort le 10 août 1914. Il avait donc 28 ans. Il est décédé à Aspach, dans le Haut-Rhin, lors des tous premiers combats de 1914. Il appartenait au 45e B.C.P. (Bataillon de Chasseurs à Pied) qui a du résister aux attaques allemandes d’Alsace.

Louis Ponthier est né le 21 mai 1883 en Corrèze, et est mort le 21 septembre 1914 à Souain. Il avait donc 31 ans. Louis Ponthier appartenait au 126e régiment d’infanterie.

Aimé Carrichon est né le 12 mars 1891 à Mornant et est décédé le 16
septembre 1915 de ses blessures à Jonchery. Il faisait partie du 60 e régiment d’Infanterie. Il avait 24 ans.

1916 Verdun

Victor-Henri Grippat est né le 21 février 1884 en Isère et en est mort le 22 mars 1916 à Vaux dans la région de Verdun. Il avait donc 32 ans. Il était caporal au 97eRI engagé en mars 1916 entre les forts de Vaux et de Douaumont.

1916« Combien dure est cette montée ! : Il fait nuit, on marche sur la route où passent au grand trot les caissons de ravitaillement et sur laquelle vient exploser, tant ci, tantôt là, un obus de gros calibre ; on s’engage dans les bois, zone de nos batteries constamment pilonnées ; les hommes tombent et l’on avance quand même jusqu’à la tranchée, la tranchée unique, où chefs et soldats vont vivre les jours suivants en surveillant l’ennemi, en attendant la mort. Pas un ne faiblit. Et les jours se succèdent, chacun pareil au précédent. Des obus éclatent avant qu’on les ait entendu venir, d’autres s’annoncent par un bruissement sonore, 77, 105, 150, 280, pilonnent les tranchées, foudroient et renversent les occupants. Tout le monde se terre, et seul, les guetteurs surveillent impassiblement l’adversaire qui ne vient pas. Les pertes sont partout de plus en plus fortes. Les survivants s’exposent davantage, le grenadier Villard, toujours en faction, tire inlassablement sur tout adversaire en vu : les mitrailleurs qui survivent dégagent et déplacent leurs pièces après chaque explosion. Mais la ligne devient plus mince, les hommes plus affaiblis et le 2 avril, le régiment relevé par une autre unité redescend à Verdun qu’il quitte bientôt définitivement. » ( témoignage cité sur http://www.dumoul.fr/mili/14-18/regiments/97eRI/historique/historique.php )

1917 : le Chemin des Dames
1918-1919
Antoine Joannès Courtois est né le 9 avril 1892 dans le Rhône, et est mort de ses blessures de guerre le 28 avril 1917 à Chalons-sur-Vesle, lors de l’offensive du « Chemin des Dames ».

Les derniers combats

Claude-Etienne Charpenay est né à Mornant le 26 Août 1896 et est mort le jour de son anniversaire le 26 Août 1918 à Guny, une commune française de Picardie. Il était du 289e régiment d’infanterie.
En 1918, c’est le début de la grande offensive allemande. Toutes les troupes libérées de Russie ont été ramenées contre le front occidental. Le 289 e régiment doit contre-attaquer. Les combats sont très rudes et meurtriers.

Travail réalisé par Elise D., Marine V., Sophie M. et de Jacques G., élèves de 3e en 2009

Les consignes de travail :

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